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HANNIBAL_PK

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25 mars 2005

Silent hunter III

De retour après quelques jours d'essai de mon nouveau joujou : Silent hunter III. Jeu de similation sous-marine. Vous commandez un des U-Boot de la Kriegsmarine lors de la seconde guerre mondiale. Sillonnez l'atlantique et la Méditerrannée à la recherche de convois et batiments de guerre alliés. Un système de campagne dynamique et de très bonnes missions uniques. Un son et une qualité graphique époustouflants. Bémol tout de même : une grosse config est nécessaire et le multi n'offre qu'un mode coopération. Tout de meme fortement conseillé aux amateurs de simulation et amoureux de DAS BOOT ;) Allez hop quelques screens de mes exploits.

      snap026           snap029                   mwsnap009

Et je reviendrais bientot avec la suite de notre saga RTW qui je suis sur a interessé des millions et des millions d'internautes ;)

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15 mars 2005

Un empire sans chef

L’ère de paix et de jouissance fut de courte durée. De nombreux mouvements de troupes romaines furent signalés dans la plaine du Pô. En 209, les Brutii passent à l’attaque et enlèvent rapidement Patavium. Bélénus, en charge de la garnison, se jette dans le bûcher qu’il a fait élever alors que les troupes romaines d’Amulus Brutus investissent la cité, massacrant ses derniers défenseurs. Le succès de l’offensive romaine jette la consternation parmi nos peuples. La prise aux rebelles Trévires de Trier par Diviciacus de Vienne l’année suivante, ne calme pas nos inquiétudes : de nombreuses légions romaines se massent devant Bolona. Lugotorix pris la tête d’une armée et se porta au plus vite sous les murs de Bolona où il surprit les romains de Lucius Julius qui succombèrent jusqu’au dernier. Exténuées, les troupes de Lugotorix partirent sans tarder à Mediolanum en grande difficulté face à d’autres légions romaines. Encore tout à la joie de ce carnage fameux, un de nos messagers apporta la terrible nouvelle : Brennus le Vieux, le " Sanglier D’Alésia " n’était plus. Alors qu’il franchissait les Alpes dans le but d’opérer une jonction de ses troupes avec celles de Lugotorix, son grand âge et les rigueurs du voyage eurent raison de ce brave.

Son corps fut conduit en sa cité. Toute affaire cessante, les Brenns rejoignirent Alésia où devaient être célébrées les funérailles du vieux chef. sur son char transformé en lit de parade, Brennus repose, le visage d'une pâleur de marbre mais les traits sereins. On dirait qu'il dort d'un sommeil paisible. Au côté droit, il porte toujours son épée préférée, glissée dans un fourreau de bronze orné de volutes et rehaussé de corail. Il en était si fier ! Un silence étourdissant fait place aux fracas des hurlements des pleureuses. Six puissants guerriers soulèvent la dépouille mortelle. Le cortège funèbre a traversé solennellement la cité pour conduire Brennus jusqu'à sa demeure d'éternité. Avant de le descendre au fond de la fosse, les prêtres font procéder au sacrifice rituel de ses armes car Brennus entre désormais dans un royaume de paix... Le forgeron sort l'épée du défunt de son fourreau et la plonge dans un brasier. Quand le fer est bien rouge, il replie plusieurs fois la lame sur elle-même. Puis, saisissant une lourde cognée, il en assène de violents coups sur la plaque de métal qui renforçait le centre du bouclier du chef. Un druide a pris la parole. Il explique qu'un Gaulois ne doit pas craindre la mort ; qu'elle marque seulement" le milieu d'une longue vie ". Quand le corps est descendu dans la tombe, Eporédorix jette dans la terre une statuette de cheval. C'est en effet cet animal, fidèle compagnon des guerriers, qui a la charge de conduire les âmes dans l'autre monde, là-bas, tout là-bas, très loin vers l'Occident, quelque part sur une île de cet océan infini où le soleil disparaît chaque soir...

Tandis que l'âme de Brennus chevauche en direction de ce royaume mystérieux, on commence à combler sa tombe... et déjà la lutte pour le pouvoir s’engage entre les Aulerques. Pour la plupart d’entre eux, il était hors de question de transférer les pouvoirs de Brennus à son fils Eporédorix et ainsi de constituer un précédent fâcheux conduisant inévitablement à un commandement dynastique. Il fut rappelé bien haut que l’aspiration au pouvoir monarchique serait puni de la mort par le feu. La pérennité même de la Confédération des peuples gaulois fut remise en question. Les cendres des querelles d’autrefois étaient de nouveau attisées. Pourtant l’heure n’est pas aux palabres ; les nouvelles des marches du Nord sont alarmantes. Germains et Britons ont eu vent de nos difficultés transalpines et de nos dissensions. Nos ambassadeurs sont exécutés. Tout contact diplomatique est rompu. Conjuguant leurs efforts, ils ravagent nos campagnes, violent pillent et tuent. Incapables de raison, nos chefs laissent sans secours Diviciacus de Vienne, gouverneur militaire des terres septentrionales. Celui-ci doit, seul, faire face aux importantes hordes britonnes conduites par Calpornus et Prasutagus, tous deux membres de la famille royale. La route est longue et la troupe se trouve ralentie par la neige. L’armée est harassée ; Diviciacus ne laisse aucun repos à ses guerriers. De leurs rapidité dépend le salut de Samarobriva. C’est au levée du soleil que les britons surprirent l’armée. Les sentinelles se sont endormies ; l’alerte n’a pu être donnée . La surprise est totale. La défaite l’est tout autant. Les débris de l’armée de Diviciacus doivent se réfugier derrière les murs de Trier afin d’éviter l’anéantissement. Quelques éléments parviennent malgré tout a rejoindre Samarobriva, informant Barrivendos, le commandant de la Place, de la jonction imminente des armées britonnes. Sur l’heure celui ci décide de se portée à la rencontre des premiers contingents Britons de Cynfawr. Barrivendos se présente à eux démuni de cavalerie et de porteurs de traits. Les Britons sont effrayants. Leurs hurlements raisonnent dans la plaine. Quelques druides sortent de leur rangs ; leurs incantations glacent le sang de nos guerriers. Soudain, dans un geste de défi insensé ils se ruent sur nos lignes. Quelle bravoure ! ! ! Quel mépris pour leur vie leur vie ! ! ! Ils sont massacrés. La tonalité est donnée. Aucun quartier ne sera fait. Leurs frondeurs font de sanglantes trouées dans nos rangs. Sans possibilité de riposte, Diviciacus ordonne la charge. Le choc est terrible. La surprise britonne est de taille et leurs rangs cèdent rapidement sous nos coups. Peu de britons connaîtront l’issue de ce combat.

Les nouvelles des provinces italiennes sont de bien meilleures augures. Les romains y sont battus de nombreuses fois ; en 203 par deux fois Virssuccius repoussent les troupes Julii tandis que l’année suivante les forces conjointes de Geraint et de Codwaladur de Vesontio anéantissent les légions de Marcus Julius et de Oppius Brutus.

Cepandant l’élan des " guerriers bleus " n’est pas brisé pour autant. Britons et Germains reprennent les armes dès 202, enlevant les places de Samarobriva et de Trier. Calpornus succombe sous les murs de Samarobriva. La vengeance britonne est exemplaire : les défenseurs de la cité sont écorchés et la population exterminée. Avec la pertes de ces deux verrous essentiels, les riches provinces gauloises restent sans défense…et les vergobrets n’ont toujours pas choisis de successeur à Brennus.

13 mars 2005

UNIFICATION SOUS LA BANNIERE DU SANGLIER

      Nombreux étaient les chefs rassemblés ce jours là dans la demeure de Brennus, maître d’Alésia. Le rix vieillissant avait dépêché ses ambassadeurs auprès de toutes les cités gauloises afin de convier à une assemblée de la plus haute importance tous les brenns. Tous avaient répondu favorablement, avec plus ou moins d’enthousiasme, à la convocation. Ainsi une multitude celte convergeait vers Alésia. Les délégations de Samarobriva, Condate, Avaricum, Lemonum et Gergovie furent bientôt rejointes par nos cousins transalpins de Mediolanum et Patavium. Brennus n’avait pas ménagé sa peine et sa fortune pour recevoir des hôtes d’une telle qualité. Guerriers,bardes, ambactes, esclaves, avaient suivis leurs maitres et Brennus mit au service de cette multitude toutes les ressources dont disposait Alésia. Chaque jour avait son lot de festivités, de ripailles. Chaque faction rivalisait de générosité dans l’offrande de cadeaux plus fabuleux les uns que les autres. Personne n’était dupe. L’occasion était trop belle d’affirmer aux yeux des autres l’étendue de sa puissance. Brennus le sait, il aura fort à faire pour imposer ses vues à ces chefs jaloux de leurs prérogatives et indépendance.

      Le dessein de Brennus ? Repousser les limites de l’influence gauloise jusqu’aux frontières du monde connu et contenir l’émergence naissante de la puissance romaine. Un seul moyen : mettre fin aux conflits inter tribaux, unifier les cités gauloises et placer leurs hordes sous son commandement. Le " sanglier d’Alésia " sait que la partie est loin d’être gagnée mais qu’il est vital pour le monde gaulois qu’elle soit menée à son terme.

      Le projet ainsi exposé souleva plus que de vives protestations. A l’exception des transalpins excités par l’attrait de nouvelles conquêtes qui achèveraient de leur livrer la totalité des riches plaines du Pô, beaucoup se refusèrent à quitter leurs champs, à dégarnir de troupes leurs cités et partir guerroyer pour le plus grand profit de clans ennemis. On buva, mangea et palabra longtemps. Les bardes contèrent à nouveau les exploits des celtes anciens, leur longue migration vers l’ouest, la grandeur des Gaulois pillant Delphes et Rome ; on en vint aux mains aussi, comme il se devait alors ; et ma foi on assassina un peu aussi. Enfin, il fut admis que Brennus dirigerait la confédération gauloise. On se mit d’accord pour engager une campagne visant à soumettre les citées rebelles du sud, de l’est et du Pô. Cette fois-ci, rien n’arreterait les hordes gauloises.

       Des ambassadeurs furent sur le champ dépêchés auprès de nos voisins britons avec lesquels fut conclu une alliance tandis que les Germains, nos bouillonnant cousins, s’y refusérent ; néanmoins on promit de se voir souvent afin de commercer pour le bien de nos peuples.

      Nos arrières semblant sécurisés, on ne perdit pas un instant dans l’exécution de nos projets. Eporedorix fut envoyé par Brennus en Gaule Transalpine. A son arrivée, on lui rapporta que Sénaculus de Sabis avait échoué dans ses négociations ; les Insubres de Bolona refusaient obstinement de se soumettre. Sans réaction de leurs maîtres romains avec lesquels nous conclurent quelques traités commerciaux, la cité rebelle fut conquise sans coup férir et sa population réduite en esclavage. Médiolanum tomba dans la foulée. Dès que la nouvelle de ces premiers succès parvint de l’autre côté des Alpes, chaque chef tint la promesse qu’il avait faite a Alésia l’année précédente. De nombreux contingents militaires sont fournis à la confédérations. Vindex entre en campagne et s’empare de Burdigala en 219, Brennus défit les Eduens devant lugdunum en 216 et Nemausus en 215. Poussant son avantage, le " sanglier d’Alésia " mit le siège devant Massilia ; Perdicas et ses Vocontes y sont massacrés jusqu’au dernier. Enfin, Brogomaglos est vaincu et sa tête tranchée en la Place de Narbo Martius en 211.

      En moins de 10 ans, Brennus a réussi ce qu’aucun auparavant. Il a fédéré les nombreuses et instables tribus gauloises, augmenté considérablement la sphère d’influence gauloise, soumis les cités dissidentes, favorisé le commerce avec tous ses belliqueux voisins (les ibères engagent des relations commerciales avec nous dès 216) et ouvert de magnifiques perspectives commerciales en offrant à nos produits un débouché méditerranéen vers les pays du Sud.

      Ces conquêtes furent aisées. Les pertes militaires furent minimes. Tous repartirent vers leur cité chargés de butins immenses, dont profiteraient clans et familles.

Etonnement, les Romains n’ont pas réagis à nos raids transalpins. Nos espions nous ont bien signalé des mouvements de troupes Julii et Brutii, mais aucune de ces légions n’a tenté énergiquement de s’opposer à notre invasion. Ces chiens ont laissé Boiiens et Insubres sans le moindre secours. Il n'est que mépris parmi le peuples gaulois pour ces pleutres sans honneur.

                                                                    La prise de Burdigala

                                       

 

                                                                     La prise de Mediolanum

                                       

11 mars 2005

ROME TOTAL WAR

    Le dernier hit de la série des Total War (après Shogun puis Medieval Total War). Cette fois, c'est une immersion dans l'Antiquité que nous propose Creative Assembly. Vous êtes à la tête d'une des trois factions romaines (Julii, brutii ou Scipii). Votre objectif ? Devenir Empereur bien-sur ;) Pour cela, il vous faudra contrôler 50 provinces du monde connu et vous emparer de Rome. A vous d'employer les moyens nécessaires pour y parvenir. Gérer vos villes (constructions de bâtiments adéquats, gestion des impôts, controle de la démographie, constitution d'une armée decitoyens et mercenaires, vous permettant l'extension de votre empire, gestion du commerce terrestre et maritime...), obtenez les postes clé de l'empire pour les membres de votre famille, usez de diplomatie pour vous concilier les grâces de vos voisins, espionnez, assassinez les chefs de factions ennemies, partez en campagne, assiegez, asservissez ou exterminez populations et armées adverses. Bref, ya du boulot !!!

    En pratique, tout le côté gestion se déroule sur map plateau. Le game play est tres agréable et le tout tres joli a regarder. Quant à la phase purement militaire, les combats se déroulent en 3D. Ainsi vous voila a la tête de vos armée in situ. C'est à vous de controler chacune de vos unités au combat. De votre sens tactique dépendra l'extension ou la ruine de votre empire.

   Lors de votre premiere campagne vous ne pourrez jouer que les trois factions romaines sus mentionnées. D'autres possibilités s'ajouteront ensuite. Si vous n'etes pas patient et brûler d'envie de jouer avec Carthage, Egypte, Gaulois, Germains, Britons et autres, allez jetter un oeil sur TotalWar Center par ex. et vous trouverez votre bonheur. Ainsi plusieurs mods sont disponibles. Personnellement j'utilise le seul mod francais disponible a l'heure actuelle : Imperator beta8, dévelloppé par Droopy. Vous pouvez le telecharger librement sur cette page : http://forums.esprit-str.com/viewtopic.php?t=13995    Un mod de toute beauté.

   Dès aujourd'hui je me lance dans une campagne présidant aux destinées des Gaulois. En attendant la sortie de Silent Hunter 3 le 17 Mars, cela me donnera l'occasion de vous livrer quelques commentaires et screenshots de mes nouveaux faits d'armes.

 

 

 

9 mars 2005

Mouais !!! comme tous les jours j'ai une pensée

Mouais !!! comme tous les jours j'ai une pensée pour Hannibal qui aurait eu 13 ans hier. Je vais encore taper dans les lieux communs mais j'échangerais bien une tripotée d'humains pour un seul comme lui.
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6 mars 2005

RAMMSTEIN Bercy 11-02-05

Voila juste pour débuter deux photos de ce fabuleux concert. Vous aurez remarque comme moi qu'il sera urgent dans l'avenir de me rapprocher de la scène et de me procurer un meilleur A.N ;)

Pour des photos bien plus interessantes et de bien meilleure qualité c'est ici : http://boomboom.metal.free.fr/rammstein_bercy/rammstein_bercy1.php

Et la Set List :1) Reise Reise
2) Links 2 3 4
3) Keine Lust
4) Feuer Frei
5) Rein Raus
6) Morgenstern
7) Mein Teil
8) Los
9) Stein um Stein
10) Moskau
11) Du riechst so gut
12) Du hast
13) Sehnsucht
14) Amerika
Rappel
15) Rammstein
16) Sonne
17) Ich will
Rappel
18) Ohne Dich (Avec Apocalyptica)
19) Mein Herz brennt (Avec Apocalyptica)
20) Stripped

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